Choisir la température
25°C
Saisissez −40 à 60°C ou l’équivalent en °F.
Utilisez température et humidité de la même pièce et du même instant.
Utilisez température et humidité de la même pièce et du même instant.
25°C
Saisissez −40 à 60°C ou l’équivalent en °F.
55%
Strictement plus de zéro, jusqu’à 100%. À saturation, le point de rosée est égal à la température de l’air.
15.3°C
Mesurez sa température. Un faible écart ne garantit ni condensation ni brouillard.
Pour une fenêtre embuée, relevez température et humidité près de la zone concernée, puis mesurez séparément la vitre intérieure. À 20°C/60%, le point de rosée vaut environ 12,0°C. Une vitre à 10°C est sous le seuil; à 15°C, elle est au-dessus pour le même air environnant.
Cela aide à comprendre pourquoi une fenêtre se mouille et l'autre non. La page ne mesure pas le verre, ne diagnostique pas une fuite et ne modélise pas l'air au contact de la vitre. Répétez les relevés après cuisine, douche ou aération.
Pour un appareil photo sorti d'une pièce climatisée, utilisez l'air extérieur chaud et humide. À 30°C/70%, le seuil est environ 23,9°C. Un appareil encore à 18°C se trouve en dessous : l'air extérieur peut condenser dessus pendant son réchauffement.
Comparez température de surface et point de rosée local. Aucun temps d'attente ne peut être calculé sans masse, matériaux, circulation d'air et température interne. Suivez les conseils du fabricant plutôt que de prendre le résultat pour une autorisation d'utilisation.
Pour aérer, calculez séparément intérieur et extérieur. À l'intérieur, 20°C/60% donnent environ 12,0°C; dehors, 10°C/80% donnent environ 6,7°C. Malgré son humidité relative supérieure, cet air extérieur présente un potentiel d'assèchement une fois réchauffé.
C'est une direction de comparaison, pas une vitesse de séchage. Un point de rosée extérieur supérieur peut apporter de l'humidité. Mélange, sources d'eau persistantes, pluie et débit d'air déterminent le résultat réel.

L'humidité relative est le rapport entre pression réelle de vapeur et pression de saturation à la température actuelle. Le point de rosée exprime cette vapeur comme température de saturation. Dire que l'air chaud peut contenir plus d'eau est un raccourci : le calcul relie des pressions de vapeur, pas un récipient qui se remplit.
Température et humidité doivent être mesurées ensemble. Un thermomètre au soleil et un hygromètre dans la maison ne décrivent pas le même air. Laissez un capteur déplacé se stabiliser selon sa notice. Un mur, une sortie de climatisation ou une fenêtre ouverte peuvent différer du centre de la pièce.
Saisissez 55 pour 55%, pas 0,55. Cette dernière valeur est acceptée comme 0,55% et représente un air bien plus sec. La page ne peut pas deviner votre convention. Les conversions et les pourcentages décimaux ne compensent ni un mauvais emplacement ni un défaut d'étalonnage. Relation de pression de vapeur utilisée par le NWS.
L’humidité relative compare l’air à la saturation à sa température actuelle. Elle augmente parfois simplement parce que l’air refroidit. Le point de rosée décrit le refroidissement nécessaire à pression et teneur en vapeur presque constantes.
Deux lieux au même pourcentage peuvent contenir des quantités de vapeur différentes. Un matin frais très humide n’est pas forcément plus lourd qu’un après-midi chaud à moindre humidité relative. Explication NWS du point de rosée et de l’humidité.
25°C et 55% donnent environ 15,3°C, avec un écart de 9,7°C. Une vitre à 14°C peut condenser alors qu’un mur à 20°C reste sec. Ces températures illustrent un cas, elles ne mesurent pas votre logement.
À 100%, le point de rosée égale la température de l’air. À 0%, le logarithme n’a aucune solution finie. Sous zéro, la référence reste l’eau liquide ; le point de gelée sur glace demande une autre relation. Calcul NWS à partir de température et humidité.
L'écart est température de l'air moins point de rosée. Il reste non négatif pour les valeurs acceptées, contrairement aux différences signées des autres calculateurs. À 25°C/55%, un point de rosée de 15,3°C laisse environ 9,7°C, soit 17,4°F. Cela ne prédit pas que l'air refroidira autant.
À température constante de 25°C, augmenter l'humidité relève le seuil. Une surface à 14°C est au-dessus du seuil de l'exemple à 40%, mais en dessous de ceux à 55% et 70%. Le risque de condensation change alors sans déplacement du thermomètre ambiant. La surface doit être mesurée indépendamment.
Un faible écart éclaire la proximité de saturation sans déterminer nuages, pluie ou visibilité. L'air près d'une vitre froide peut différer de l'échantillon ambiant; de la vapeur peut être ajoutée ou retirée avant saturation. Demandez quelle surface ou couche va refroidir, plutôt que d'annoncer un brouillard inévitable.
| Humidité relative | Point de rosée | Température de l’air moins point de rosée |
|---|---|---|
| 40% | 10,5°C | 14,5°C |
| 55% | 15,3°C | 9,7°C |
| 70% | 19,1°C | 5,9°C |
| 100% | 25,0°C | 0,0°C |
Exemples arrondis avec référence à l'eau liquide, pas des températures de surface.
Réchauffer l'air sans ajouter ni retirer de vapeur, à pression à peu près constante, diminue l'humidité relative en conservant approximativement le point de rosée. Chauffer peut donc baisser le pourcentage sans retirer d'eau. Le refroidissement inverse la tendance jusqu'à saturation; après condensation, l'hypothèse de vapeur inchangée n'est plus valable.
Cette distinction compte pour le séchage et l'air intérieur. Abaisser le point de rosée exige de diminuer la pression de vapeur, par retrait d'humidité ou remplacement par de l'air plus sec. Augmenter la température dans le formulaire en gardant le même pourcentage décrit une autre teneur en vapeur, pas le chauffage de l'air initial.
Pour comparer les heures d'une journée, employez le point de rosée comme contexte d'humidité, non comme catégorie universelle de confort. Un point plus élevé signifie une pression de vapeur supérieure et souvent un ressenti plus lourd. Température, vent, soleil et activité interviennent encore. Pour l'exposition à la chaleur, utilisez l'indicateur pertinent plutôt que le point de rosée. Explication du NWS sur température, humidité relative et point de rosée.
À faible humidité, une petite variation absolue peut être proportionnellement forte. À 25°C, 1% donnent environ −34,7°C et 2% environ −27,5°C. Ces sept degrés invitent à éviter une confiance excessive dans les décimales d'un capteur très sec. Zéro est refusé parce que l'approximation logarithmique n'a pas de solution finie.
Sous zéro, vérifiez si la référence utilise la saturation sur eau liquide ou sur glace. Cette page conserve l'eau liquide. Point de gelée, mesure instrumentale et autre jeu de coefficients de Magnus peuvent différer. La plage de saisie −40 à 60°C ne constitue pas une borne d'erreur pour toutes les humidités.
Conservez les deux entrées, unités, contexte du capteur et convention de saturation. Copier ou télécharger enregistre estimation et méthode; partager fixe les champs dans un lien. Effacer vide le formulaire, rétablir l'exemple recharge la démonstration et afficher mène au résultat déjà actualisé. Aucune météo n'est récupérée et aucun historique local n'est conservé.
L’approximation de Magnus/Tetens sur eau utilise Celsius, a = 7,5 ln(10) et b = 237,3°C, selon la référence NWS. Entrées : −40 à 60°C et humidité strictement positive jusqu’à 100%. L’écart est la température de l’air moins le point de rosée.
γ = ln(RH/100) + aT/(b + T); Td = bγ/(a − γ); a = 7.5 ln(10), b = 237.3°C
Ce n’est pas une mesure, une température humide ou un point de gelée. Étalonnage et référence de saturation influencent les comparaisons ; une très faible humidité amplifie l’incertitude.
Méthodologie des testsFournissez température, unité, humidité, contexte du capteur et formule de référence. Vérifiez eau ou glace. L’arrondi de l’humidité près de zéro peut modifier sensiblement le résultat.
Politique de correctionPas avec les entrées acceptées 0 < RH ≤ 100%. À 100%, le point de rosée est égal à la température de l’air. La sursaturation n’est pas traitée.
Non. Refroidissement, apport de vapeur, mélange et surfaces locales interviennent aussi.
Le chauffage seul peut réduire l'humidité relative sans réduire le point de rosée si vapeur et pression restent proches des valeurs initiales. Le pourcentage devrait changer avec la température. Garder 60% tout en augmentant la température décrit un apport d'humidité, pas seulement le chauffage du même air.
Oui, si son point de rosée est inférieur à celui de l'intérieur. L'exemple 10°C/80% donne environ 6,7°C, contre 12,0°C pour 20°C/60% dedans. Comparez les couples, pas uniquement les pourcentages. Cela ne fournit ni débit de ventilation ni durée de séchage.
Le champ attend un pourcentage : 0,55 signifie 0,55%, pas 55%. Ces deux entrées sont calculables mais décrivent des airs très différents. Entrez 55 pour un capteur affichant 55%, puis tenez compte de son incertitude avant d'interpréter les décimales.
Non. Le premier est une température de saturation liée à la vapeur; la seconde implique le refroidissement par évaporation. Le calculateur ne fournit pas cette seconde mesure. WBGT est encore différent et ne peut pas non plus être obtenu en renommant le résultat.
Non. Le résultat reste référencé à l'eau liquide sous zéro. Le givre dépend de la surface, de la saturation sur glace et des conditions environnantes. Un chiffre négatif décrit un seuil d'humidité, pas une prévision de givre sur une fenêtre, une route ou une plante.
Non. Il aide à comparer le seuil à une surface mesurée, mais ne connaît ni source d'eau, ni matériau, ni historique. Une humidité persistante peut avoir plusieurs causes. Conservez les relevés pour une investigation, pas comme diagnostic ou garantie de salubrité.